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 Orlya

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Orlya
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Récits 1
MessageSujet: Orlya   Dim 1 Oct - 19:24

~ Orlya ~

~ Prénom : Orlya
~ Nom : /
~ Surnom : "Or"

~ Âge :
~ Jour & Mois de naissance : ""
~ Sexe : Féminin
~ Race : Fée du corail

~ Lieu de naissance : "Un village marin à Tilsimünia."
~ Lieu où vous vous trouvez actuellement : "Nandis"

~ Classe : "Sorcière"~
~ Alignement : "Chaotique : Bon"



~ Apprenez à me connaître ~

~ Description Physique : "Pour faire simple, j'ai la taille et l'apparence d'une petite fille de 5 ou 7 ans en âge humain (quand je ne suis pas miniaturisée bien sûr). Globalement, je dirais que ceux qui me croisent me trouvent joviale, heureuse et rassurante en apparence. Je crois que l'on dit « avoir la joie de vivre » dans le monde des humains ?
Si je me regarde un peu plus en détails… Mes cheveux, longs et légèrement ondulés, sont dorés comme les reflets du Soleil. Ma jumelle arborait la même chevelure la dernière fois que je l'ai vue. Toutefois, ses yeux, qui eux possèdent les mêmes reflets ocres, contrastent foncièrement avec mon regard dont la couleur peut être associée à celle des prunes. On pense que la couleur de nos yeux vient de notre histoire, je n'en sais rien, mais je m'y suis habituée. Certains trouvent cela étrange, d'autres trouvent cela « mignon » pour une petite fille.
Au niveau des vêtements, quand j'étais encore toute petite, j'aimais être dans le plus simple appareil dehors et dans l'eau, à savoir nue. Je me sentais davantage en communion avec la nature. Je n'ai jamais pu me résoudre à porter de chaussures, totalement inutiles pour nager ! Mais si cela devient nécessaire, je sais parfaitement me débrouiller avec les végétaux et autres éléments naturels que je trouve pour me fabriquer des chausses de fortune ! Avec le temps, j'ai appris à porter une robe, blanche et simple, pour être « présentable », m'a-t-on dit. Je ne vois pas vraiment de différence, une robe ne me protège pas, elle ne se salit pas mais peut se déchirer. Je l'ai quand même gardée, c'est un cadeau de Mamie Lou. Si j'avais pu avoir une armure comme les chevaliers qui étaient dans les histoires que ma sœur me racontait, là, j'aurais dit oui sans hésiter !
"


~ Description Psychologique : "Je suis presque une adulte et à la fois une enfant. Toujours une petite fille de par mon jeune âge et le manque d'expérience concret du monde extérieur. Presque une adulte de par toutes les connaissances théoriques avalées par mon cerveau pendant les 4 années que j'ai passées chez Mamie Lou, et aussi à cause de mon histoire…
Je peux être très mâture lorsqu'il s'agit des émotions. Je ne pleure pas facilement, j'ai une très bonne résistante à la tristesse et aux émotions négatives. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, je suis devenue très empathique pour une fée du corail et je suis capable de canaliser beaucoup de négativité sans que cela ne me pose de souci particulier. En revanche, je m'extasie très facilement devant la moindre chose qui peut sembler banale pour un humain mais qui me fascine. Bah oui, toutes mes connaissances du monde se résument à des livres. Alors dès que je vois quelque chose que je n'ai pas eu l'occasion de découvrir en vrai chez Mamie Lou, et bien ça me rend toute folle.
Pour les gens qui ne me connaissent pas vraiment, je n'ai pas un caractère compliqué. Je sais que le monde n'est pas tout rose, mais j'en ai tellement vu le côté négatif quand j'étais enfermée, ou plutôt, j'en ai tellement peu vu, que maintenant, je préfère me concentrer sur les belles choses. J'imagine que la présence de ma soeur en moi m'aide beaucoup à relativiser mes années de captivité.
Attention, je suis toutefois dépourvue de la naïveté naturelle propre aux fée. Cette partie de moi est partie depuis longtemps.
"


~ Biographie & Histoire :

Tilsimünia, la balade d'Orlya et de Mélis

Orlya et Mélis, voici qui nous sommes, car je ne peux pas vous conter mon histoire sans parler de ma chère sœur. Nous étions de vraies jumelles à la naissance qui se ressemblaient comme deux gouttes d'eau. Ma sœur est née la première, je suis arrivée quelques minutes après. Nous étions toutes les deux en bonne santé. Nous avons grandi en toute innocence jusque l'âge de 7 ans dans un village marin de Tilsimünia. Je parle ici en âge humain, car c'est une habitude que j'ai prise avec Mamie Lou. Mélis et moi allions nager la journée et regardions les lucioles la nuit. Il n'y avait pas de danger particulier là où nous habitions. Comme nous étions deux, notre mère nous laissait relativement libre depuis notre plus jeune âge. Cela nous convenait très bien. Nous vivions une petite enfance sans encombre particulière. Mélis et moi nous entendions très bien : nous étions fusionnelles, même s'il nous arrivait de nous chamailler comme dans n'importe quelle fratrie.
Seule ombre au tableau, notre père n'était plus de ce monde depuis des années. Il était parti pêcher en mer et n'était jamais revenu. Je ne l'ai pas connu, notre mère était enceinte lorsque c'est arrivé et elle a vite retrouvé quelqu'un. Marius nous a élevé avec tout autant d'amour, comme si nous étions ses propres filles. Pour toutes ces raisons, je ne me rendais pas vraiment compte de ce que perdre un être aimé signifiait à l'époque.


***

Un jour, toutes les petites filles du village ont été convoquées sur la place centrale. Ma mère nous a accompagnées Mélis et moi. Pour une raison que j'ignore encore à l'heure où je conte mon histoire, tout le village était présent le jour où on nous a emmenées. Mélis et moi pensions alors qu'un événement de type spectacle s'organisait, comme cela arrivait parfois. Des adultes du village se sont approchés de nous avec un sourire bienveillant. Ils ont délicatement passé une cordelette autour de mon poignet, qu'ils ont rattachée ensuite au poignet de ma sœur. Nous nous sommes regardées en souriant, amusées de ce lacet qui matérialisait notre lien affectif déjà existant. Ensuite, nous avons été placées toutes les deux sur le même cheval et prévenues que nous partions en balade. Ils ont fait de même avec toutes les autres petites filles. Celles qui étaient sœurs étaient ensemble, sinon les binômes étaient faits par affinités. J'étais ravie et ma sœur aussi. Nous connaissions ces adultes, nous avions plein de petits rituels propres à notre village. Souvent, des fêtes étaient improvisées pour distraire petits et grands. Je pensais alors à une balade en forêt, au cours de laquelle on nous raconterait encore des nouvelles histoires et légendes. Ces balades étaient fréquentes et ma sœur et moi en étions très friandes. Nous jouions souvent le rôle des princesses en détresse et les petits garçons de preux chevaliers nous sauvant de méchants dragons ou autres bêtes féroces imaginaires.

Avant de partir, notre mère est venue nous souhaiter une bonne balade. Elle a glissé un petit papier dans la poche de chacune d'entre nous sur lequel était écrit « restez toujours unies ». Sauf que ce mot, je ne l'ai lu que bien plus tard. Quant à Marcus, je ne sais pas ce qu'il est devenu et pourquoi il n'était pas présent le jour où on nous a emmenées. Ma sœur m'a dit plus tard qu'elle avait entendu dire que Marcus voyait une autre femme que ma mère et qu'il nous avait abandonnées. Je n'y ai jamais cru, même encore aujourd'hui. Depuis, mon instinct me crie que s'il avait été là, nous n'aurions jamais été emmenées.



Quelque part, dans la pénombre

Ensuite, c'est le trou noir. Je ne sais pas combien de temps nous sommes restées inconscientes ni même comment nous nous sommes endormies. Quelques heures, quelques jours, plus, moins ? J'ai commencé à compter les jours au moment de notre réveil. Mélis et moi nous sommes réveillées dans une pièce relativement sombre, avec pour unique source de lumière une fenêtre inaccessible pour un milliard de raisons, et dont la seule utilité était de nous indiquer le jour et la nuit. Il ne faisait pas totalement noir, mais pas assez clair non plus pour profiter pleinement de la lumière du jour. La pièce était grande mais pas totalement éclairée.
Je n'ai pas envie de décrire davantage cette pièce pour le moment, un jour peut-être. Je pouvais courir et m'y déplacer à mon aise mais il m'était impossible de voler ou de me miniaturiser. Une magie quelconque me contraignait à rester dans cette endroit clos. Pourtant, j'ai essayé plein de fois de m'enfuir. Mais je n'y suis jamais parvenue. Je n'étais qu'une petite fille.


***

3 ans se sont écoulés. Je comptais les jours sur les murs. Tous les jours, c'était le même rituel : ma sœur se lavait dans une grande bassine d'eau et elle disparaissait je ne sais comment toute la journée pour ne revenir que la nuit. Nous n'étions pas attachées. Moi, je restais enfermée seule dès l'aube et j'attendais que ma sœur rentre au crépuscule. Je ne suis jamais sortie de cette pièce durant ces trois années de captivité. Malgré toutes mes supplications, Mélis n'a jamais parlé de ce qu'il se passait quand elle était hors de la pièce. Elle me disait qu'elle avait le droit de me parler mais jamais de ce qu'elle faisait la journée. Par une magie inexpliquée, j'étais toujours endormie quand Mélis partait et aussi quand elle revenait. Je vous passe toutes les disputes et autres discussions sans fin que j'ai pu avoir avec Mélis pour tenter de comprendre nos situations respectives. Comment elle sortait de la pièce, ce qu'il se passait à l'extérieur, et pourquoi je restais enfermée. Mélis me rappelait sans cesse qu'il fallait qu'on reste unies, c'est tout. Je n'ai jamais rien obtenu ni de ma sœur, ni de mes bourreaux. Je n'ai jamais rien su tout court les concernant d'ailleurs, combien ils étaient, à quoi ils ressemblaient et pourquoi nous étions là. Étaient-ce les gens du village qui nous avaient emmenées en balade, ou bien d'autres personnes ?
C'est à cette époque que nos premières différences sont apparues. Tout d'abord, Mélis grandissait plus vite que moi. Ensuite, sa peau bronzait alors que la mienne restait pâle. Ses yeux devenaient de plus en plus ocres comme le Soleil, et les miens de plus en plus sombres. Même dans la pénombre, ces contrastes étaient visibles et se manifestaient par ailleurs dans nos caractères respectifs. Elle devenait belle et en bonne santé, mais son cœur se ternissait à mesure que les jours défilaient. Je devenais chétive et malade, mais je restais l'unique source de joie de ma jumelle. Elle rentrait le visage sombre et souriait dès qu'elle m'apercevait.

Un soir, ma sœur était là et n'est pas repartie au jour levé. Je ne me suis même pas endormie. Nous sommes restées à deux plusieurs jours durant. J'étais heureuse de ne plus être séparée de ma moitié. J'avais peur de m'endormir et de ne plus la voir à mon réveil. Lorsque je tombais de fatigue, Mélis était toujours là quand je rouvrais les yeux. Pourtant, Mélis n'a pas souri une seule fois durant ce séjour. D'habitude, je guérissais son cœur meurtri et parvenais sans mal à la faire rire. De mon côté, sa présence seule me suffisait très bien. Tant qu'elle souriait grâce à moi, je savais ma présence utile et réconfortante pour elle. Mais cette fois-ci, elle était comme éteinte.

Un jour où je dormais, Mélis m'a réveillée et m'a prise par la main en me demandant de la suivre sans poser de question. J'ai obéi sans discuter. Nous nous sommes alors envolées par l'unique fenêtre de la pièce (qui n'avait aucune porte), et sommes parties. Inactive depuis tant d'années sur le plan aérien, j'étais incapable d'utiliser mes ailes ni de me rapetisser. Elle n'avait eu pourtant aucune difficulté à s'envoler et à me tirer par la main. Une fois sorties par les airs, je gardais une main sur mes yeux (peu habitués à la pleine lumière du jour) tandis que mon autre main était ancrée solidement dans celle de ma jumelle. Je me suis ensuite accrochée à sa taille en gardant les yeux fermés et nous avons volé pendant longtemps. Elle semblait parfaitement savoir où elle allait alors que je ne distinguais quasiment rien du paysage environnant. Je n'ai posé aucune question durant notre course aérienne. Sentir à nouveau le vent dans mes cheveux et partout sur mon être était alors ma seule préoccupation.

Le soir a fini par tomber, puis la nuit est venue. J'ai pu enfin ouvrir les yeux et regarder autour de moi. Nous nous sommes posées dans une sorte de forêt. Les odeurs, les arbres, tout m'était inconnu. Ma sœur m'a alors regardée : j'avais tellement de questions. Comment avait-elle pu sortir de la pièce ? Même cela je ne l'avais jamais su. Pourquoi pouvait-elle voler maintenant et pas moi ? Comment tout cela était-il arrivé ? Allions-nous retourner là-bas ? Je vous laisse imaginer toutes les questions qui pouvaient tarauder ma petite tête.
Je n'ai jamais eu le temps de lui poser la moindre question. Quelques minutes après avoir posé les pieds au sol et avoir recouvré nos esprit, elle s'est effondrée sur l'herbe mouillée. Je me suis alors précipitée à son chevet. Son souffle était faible.

- Tu allais être tuée, il en était hors de question. A-t-elle commencé. Je ne suis pas vraiment ta sœur actuellement. En effet, la Mélis qui s'adresse à toi en ce moment et avec qui tu es restée ces derniers jours est seulement une partie de mon vrai moi. Nous n'avons plus vraiment le même âge non plus je pense, je n'en sais rien. Je suis physiquement loin de toi depuis le dernier jour où tu m'as vue partir. Je n'étais pas censée revenir cette fois-ci. Tout du moins, eux ne comptaient pas me faire revenir cette fois-ci. "Ils" te pensaient seule ces derniers jours et étaient en route pour te tuer. Je savais que cela arriverait, mais je ne savais pas quand. Chaque jour gagné me permettait d'améliorer ma parade pour éviter cela. J'ai appris à dédoubler une partie de mon esprit dans une enveloppe charnelle créée de toute pièce par mes soins. Cela est le fruit d'un puissant sortilège que j'ai mis 3 ans à apprendre pour pouvoir nous sortir de là. Je ne pouvais t'en parler quand nous étions réunies car nous étions surveillées. Quand je suis partie la dernière fois et que je ne suis pas revenue auprès de toi, j'ai compris que le moment de ton meurtre était venu. J'ai donc utilisé ce que j'avais appris depuis tout ce temps avec Mamie Lou. Il m'a fallu quelques jours cependant pour m'habituer à ce corps et faire en sorte que tu n'y vois que du feu. Tu n'étais plus surveillée mais tu aurais posé un tas de questions auxquelles je n'aurais pu répondre alors j'ai préféré faire comme d'habitude.
Mais cela a un prix. Mon enveloppe corporelle est éphémère et va bientôt disparaître. Quant à mon esprit, il ne peut survivre sans cette enveloppe charnelle et je n'ai plus la force nécessaire pour en créer une nouvelle. Le sortilège que j'ai appris permet à mon esprit de résider uniquement dans une enveloppe créée par moi-même ou dans le physique d'une personne étant génétiquement proche de moi. Tu le comprends donc, ma chère jumelle, ma petite Orlya, je vais résider en toi désormais.


J'écoutais ma soeur sans rien dire tandis que des larmes coulaient à flot sur mon visage. Alors que je lui tenais la main depuis le début de son récit, je la sentais doucement lâcher prise et son corps commençait à s'évaporer comme de la poussière de fée. J'étais tétanisée, incapable de crier, de parler ou de réagir. Je suis restée là, impuissante, à la regarder disparaître au fur et à mesure qu'elle continuait son récit.

- Retrouve-moi, je t'en prie, a-t-elle continué. Nous sommes destinées à un sacrifice : je ne sais pas pour quelle divinité mais c'est néfaste pour les fées du corail et Astrune. Je ne sais pas non plus ce qu'il est arrivé aux autres petites filles de notre village. Je sais juste qu'en tant que jumelles, nous avons chacune notre importance, toi et moi. J'ignore aussi pourquoi, mais je leur suis utile vivante, alors que toi, tu leur es utile morte ; et ce n'est pas réversible apparemment. Ils attendaient simplement un moment précis pour passer à l'acte. Les 3 années qui viennent de s'écouler n'étaient que les préparatifs. Ils allaient bientôt procéder au sacrifice et c'est pour cela que je ne suis pas revenue. Ils allaient te tuer mais j'ai pu intervenir à temps grâce à Mamie Lou, en me dédoublant en quelque sorte. Mon corps et mon esprit leur sont encore utiles, ils ne se débarrasseront donc pas de mon corps pour le moment. Mais ils vont rechercher mon esprit et, pour cela, ils vont se lancer à ta poursuite. Comme je suis en toi, ils ne pourront pas te tuer tant qu'ils ne m'auront pas extrait mon esprit de ton corps. Et si tu meurs, je sombre aussi. Nous sommes donc totalement liées désormais. Je suis désolée de t'obliger à fuir à peine libérée, mais en restant là-bas, ils t'auraient tuée, et, comme je te l'ai dit, notre sacrifice est lié à de plus grands et néfastes desseins. Je ne puis t'en dire plus, je sens que mon corps s'évapore. Ma présence en toi te protégera naturellement des sentiments trop négatifs si tu repenses à tout cela et te permettra d'aller de l'avant. Cela dit, je ne pourrai influencer ni tes décisions, ni tes actes. Fais attention à toi, ma petite luciole d'Or.

Sur ces paroles, le corps de Mélis disparut. Un papillon d'or se matérialisa et entra en moi comme une flèche en plein cœur. Je perdis connaissance. Je sais juste que j'ai arrêté de grandir ce jour-là.



Nandis, chez Mamie Lou

Mamie Lou était une vieille humaine sorcière qui résidait à Nandis et qui avait aidé Mélis à développer son sortilège. Elle ne savait rien de notre histoire ni de ce que ma sœur avait vécu durant ces trois dernières années. Elle ne savait pas non plus comment Mélis faisait pour venir la voir. C'était Mélis qui était venue la trouver et avait su la convaincre de lui apprendre ce sortilège unique. Le moment venu, Mélis m'avait sauvée et l'endroit où elle m'avait emmenée, que j'avais pris tout d'abord pour une forêt, était en réalité le jardin de la maison où vivait Mamie Lou. J'étais malade et je n'avais nulle part où aller. Je suis donc restée chez Mamie Lou. J'ignore de quoi je souffrais exactement, mais j'ai mis un an à guérir complètement. Mamie Lou disait qu'il fallait aussi apprendre à m'habituer à la présence de Mélis et que mon état physique au moment où cela s'était produit n'avait pas facilité cette transition.
Après un an, j'ai voulu retrouver ma sœur et comprendre pourquoi et qui nous avait emmenées. Aussi, retrouver ma mère, Marcus, les autres petites filles, etc. J'avais perdu assez de temps. Mais je n'étais qu'une petite fille, faible et perdue. Mamie Lou m'a convaincue de devenir plus forte avant d'affronter seule le monde extérieur. C'est ce que j'ai fait. Au final, je suis restée 4 ans dans cette maison, à lire tout ce qui me tombait sous la main, à écouter les vieilles histoires et expériences de Mamie Lou. J'ai appris à connaître Nandis et les humains. J'ai appris à m'habiller comme eux, à parler comme. Entre mes années de captivité, mon corps qui s'est arrêté de grandir, mon âge réel et mes expériences qui m'ont fait mûrir bien plus vite, ma notion du temps s'est embrouillée depuis. Je ne sais pas vraiment quel âge j'ai. J'ai l'apparence d'une petite fille mais je dois avoir 14 ou 16 ou 18 ans en âge mental humain. En âge de fée, je ne sais plus du tout. Je sais juste le jour et le mois de mon anniversaire.
Surtout, j'ai appris la magie et je suis devenue à mon tour une sorcière.

Mamie Lou n'a jamais été explicite sur les raisons pour lesquelles elle avait accepté d'aider autant Mélis que moi et ce, gratuitement. Sa mort m'a énormément touchée et la présence de ma sœur en moi m'a fortement aidée en ces instant difficiles. C'est alors que j'ai décidé de partir en quête de mon passé, et de ma sœur. Personne n'était venue me chercher depuis tout ce temps, je n'avais rencontré aucun ennui et aucun poursuivant.
"




~ Suppléments ~

~ Particularités propres à votre espèce : Je suis aussi à l'aise dans les airs que sous l'eau. De part mon histoire, je ne suis pas aussi sauvage que mes congénères.

~ Ce que vous aimez : J'aime les grands espaces, la nature, les villes et les fruits.

~ Ce que vous détestez : Je n'aime pas être enfermée. Je n'ai pas peur car j'y ai été habituée mais je déteste cela. Un endroit clos peut me servir de refuge mais si je suis enfermée contre mon gré, je ne vais pas être docile.

~ Vos peurs : "Le feu."

~ Arme(s) :Une dague, toujours utile pour se faire des chausses, couper des branches ou se défendre quand on est petite.

~ Signe(s) particulier(s) : "Mes yeux de couleur prune. Aussi, deux fleurs discrètement dessinées sur mon épaule gauche, réalisées par Mamie Lou grâce à un sortilège indolore, qui représentent Mélis et moi."

~ Points forts : ""

~ Points faibles : " "



~ Mes secrets ~ L'esprit de ma soeur réside en moi. Si je meurs, ma soeur meurt aussi.

~ Pouvoirs : "
*Eauxygène : tant qu'une personne est en contact avec moi, je peux partager ma capacité naturelle de respiration sous l'eau. Je peux donc aisément aller nager avec quelqu'un dans les profondeurs sans que celle-ci n'ait à soucier de son oxygène. Mais si nous ne sommes plus en contact, alors attention aux risques de noyade !

*Bulle d'eau : J'ai le pouvoir de créer une bulle d'eau protectrice pour moi ou quelqu'un d'autre qui protège des attaques physiques et magiques. Quatre cas possibles :
- Je choisis de protéger une tierce personne uniquement, pour une durée indéterminée. Je peux me déplacer durant ce sort car je ne suis pas dans la bulle mais la personne dans la bulle ne peut pas se déplacer. Moi, comme je ne suis pas dans la bulle, je peux être blessée.
- Je choisis de me protéger pour une durée indéterminée mais je ne peux alors pas me déplacer durant ce sort.
- Je peux aussi choisir de protéger une tierce personne et moi-même à la fois. Cette protection n'est alors valable que dix minutes et on ne peut pas se déplacer.
- Dès qu'il y a plusieurs personnes dans ma bulle d'eau, le temps du sort est limité en conséquence et on ne peut pas se déplacer. Cela laisse néanmoins le temps à mes alliés de trouver une parade.
N'oubliez jamais, une invocation reste en place 2 minutes MAXIMUM, et surtout ne pas exagérer
"




~ Utilitaires ~

~ Ma couleur utilisée : "Darkviolet ~ #9400D3"
~ Lien de votre inventaire :
~ Code : "Se référer au règlement principal"



~ Origine, Désir ou Mystère ~

~ P.N.J : "Oui ou non sur le fait de débuter avec un P.N.J. Vous ne pouvez choisir le Narrateur si vous avez opté pour le P.N.J"
~ Narrateur : "Même chose que pour le P.N.J, à la différence ; Le Narrateur sert surtout à l'insertion dans un RP en cours, ou bien à l'amorce d'un nouveau sujet/histoire"
~ Le premier pas : "Qui de vous ou du Narrateur/P.N.J commencera ?"

~ Origine : "Possible que si c'est le Narrateur/P.N.J qui débute. Vous décidez du scénario de votre lancement dans l'aventure. (5 lignes pleines minimum, 15 lignes pleines maximum)"
~ Approbation d'Elfwyn : "Seul Elfwyn y répond"

~ Désir : "Possible que si c'est le Narrateur/P.N.J qui débute. Vous faites part de ce que vous souhaitez pour le commencement de votre aventure, sans pour autant détailler ni exiger. (3 lignes pleines minimum, 7 lignes pleines maximum)"
~ Approbation d'Elfwyn : "Seul Elfwyn y répond"

~ Mystère : "Possible que si c'est le Narrateur/P.N.J qui débute. Vous ne convenez de rien, votre Destin repose donc entre les mains du P.N.J/Narrateur. Celui-ci respectera toutefois votre histoire"

~ Note : Effacez ceux que vous ne choisissez pas, hormis les trois premiers : P.N.J, Narrateur, Le premier pas.



~ Votre niveau dans le rôle play ~

~ Test RP : "Merci de choisir parmi les 4 situations proposées ... (Duel/bataille, tendresse/amour, Gore/horreur, Humour/folie) 15 lignes pleines minimum à 30 lignes pleines maximum"



~ Une pensée personnelle à faire partager ? ~

~ Votre petit mot : (10 lignes pleines maximum)



~ Statut ~

~ En cours/Terminé/En attente ~
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Orlya

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